Tuesday, March 16, 2010

Une violence de genre dans l'aquarium

Konrad Lorenz a passé une partie de sa vie en étudiant à ces poissillons du choral du genre cíclidos pour arriver à comprendre ses coutumes sexuelles, comme ils pourront observer dans ce vidéo il s'agit d'une espèce aguerrie et violente comme presque toutes les espèces qui partagent des écosystèmes superpeuplés.

L'éthologie est la discipline qui étudie le comportement animal dans son état naturel et est sûr que nous connaissons mieux le fonctionnement de l'humain depuis que l'éthologie s'est mise à être une discipline populaire entre les psychologues.

Je décris ici quelques trouvailles de Lorenz originaires de son livre (1971) “Sur l'agression : le malheur prétendu”.

L'un des problèmes des paires humaines opulentes consiste en ce que nous sommes restés sans prédateurs naturels, entre d'autres choses parce que nous nous sommes chargés de les faire disparaître à tous. Et je ne le dis pas pour rire.

Le vieux mécanisme de transformation de l'agression sexuelle dans une agression extra-sexuelle semble avoir affaibli dans notre espèce, comme presque toutes les inhibitions semblent être transformées en prescriptions sociales, si nous nous occupons à des nouvelles presque quotidiennes d'agressions dans le foyer résultant à une mort.
L'une des raisons de cet affaiblissement consiste en ce que n'existent pas déjà les prédateurs spécifiques de notre espèce qui peuvent ritualizar la défense commune du territoire qui est apparemment l'un des mécanismes que des fidèles paires et des collègues éternels font des paires de poissillons de Lorenz, la réorientation de l'agression (Tinbergen 1969) ou son déplacement est l'un des rituels qui amortissent l'agression sexuelle.

Le curieux de ces poissons du genre cíclidos, c'est que tant l'agression territoriale de défense qui est partagée par les deux sexes, comme l'agression extraspecífica apporte comme en ressorti l'indestructibilité du lien de la paire, mais ne croyez pas que la cour a été facile, elle a investi beaucoup d'heures dans séduire au poissillon aguerri mâle de couleurs, en entrant toujours sur son champ visuel sur le côté et en fuyant comme ils marquent les cánones de la bonne séduction avant que le mâle ne lui donnât de voyage ou une bonne morsure. Peu à peu la femelle grâce à des techniques lampantes de bonne séductrice soumise favorise le désamorçage de son agressivité, jusqu'à ce qu'approchète un jour dans lequel ces manoeuvres de soumission donnent lieu à une espèce “d'un défi“ d'égal à égal au centre du territoire du mâle.

Alors ce qui succède est quelque chose d'extraordinaire : le mâle apprête à l'attaque devant tamaña une audace, mais dans le dernier moment, quand la tragédie est déjà mâchée, le mâle dévie son agression vers tout poissillon des environs. Il est alors quand la femelle décide de mettre ses oeufs au sol ou à l'abri d'un côté de l'aquarium, le mâle les féconde dans l'eau et les deux deviennent une paire heureuse, qui défendra son territoire de par vie, se convertissent depuis ce temps-là dans inséparables.

Lorenz interprète que le changement de plans du mâle découle de la peur vers la femelle (en réalité la confusion entre attaquer ou entre fuir), chaque fois que la femelle a préalablement réussi grâce à son combat continu à avoir désamorcé une certaine dose d'agression.

Ou dit autrement : dans les espèces où l'agression ne peut pas être désamorcée tout à fait après la copulation (est même plus nécessaire qu'avant) ou bien parce qu'il s'agit des espèces très agressives, la stratégie de la femelle est une conduite de soumission qui va peu à peu en devenant un défi à mesure que le mâle va en s'habituant à la présence d'une collègue. À mesure que la femelle gagne la confiance du mâle celui-là il accepte sa présence, jusqu'à ce que dans une confrontation héroïque et suprême precopulatoria le mâle décide de se défouler avec d'autres congénères et de certainement se mettre en couple avec la femelle.

Le réellement curieux de la vignette précédente consiste en ce qu'un mâle et une femelle ne se reconnaissent pas entre soi c'est-à-dire ils manquent des mécanismes pour identifier le sexe de son congénère. Tout semble indiquer que dans les espèces où l'identification sexuelle est impossible il est visuellement à travers du rituel comme le mâle reconnaîtra la femelle et elle explique aussi l'ambiguïté même du rituel qui est similaire tant avec une femelle ou un concurrent, étant donné que pour le mâle tout congénère est surtout un intrus. Il finit par comprendre seulement que la femelle est une femelle à partir de sa cérémonie de soumission, dit autrement le mâle se mettra en couple seulement avec quelqu'un qui lui se soumet et la femelle acceptera seulement quelqu'un qui la fait sentir soumise.

Ainsi les poissillons se reconnaissent dans l'aquarium et ainsi on renonce à l'agression sexuelle.

Dans les poissons du genre cíclidos, clair.


No comments:

Post a Comment